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Moungonga Luc Fernand Deliberthy's Friends
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Le chômage des jeunes constitue un défi majeur pour les pays africains
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Un comité d’experts de la jeunesse et de l’emploi du Ghana, du Kenya, du Mali et de la Colombie se sont réunis samedi, durant les Réunions annuelles de printemps de la Banque mondiale et du Fonds monétaire international (FMI), pour débattre des moyens susceptibles d’atténuer le problème de plus en plus grave que pose le chômage des jeunes en Afrique.
Les membres de ce comité de haut niveau, présidé par Mme Obiageli Ezekwesili, Vice-Présidente pour la région Afrique et animé par M. Yaw Ansu, Directeur du département « Développement humain », ont convenu qu’il n’existait pas de solutions simples au problème.
« Les jeunes citadins cherchent un emploi aux côtés de milliers d’autres jeunes sortis des même écoles, tandis que les jeunes ruraux affluent dans les villes en quête d’un travail », a déclaré Sanoussi Touré, Ministre des finances du Mali. « C’est une tragédie. Nos politiques favorisent l’investissement dans l’éducation et la formation, mais cela n’a pas permis de créer des emplois. »
Kinuthia Murugu, Secrétaire permanent du ministère de la Jeunesse et des Sports du Kenya, a admis que la croissance n’était pas synonyme de création d’emplois, « et c’est pourquoi nous avons besoin d’interventions soigneusement ciblées ». Il a fait observer que le Kenya avait lancé un Plan Marshall pour l’emploi des jeunes, qui prévoit de créer 500 000 emplois nouveaux au cours des quatre prochaines années en augmentant le nombre de centres de formation technique et en accordant des subventions aux élèves, en aidant les entrepreneurs des zones rurales, en lançant des grands travaux publics à forte intensité de main-d’œuvre, en développant le secteur des technologies de l’information et de communication (TIC) et en payant les jeunes pour planter des arbres dans le cadre d’un programme spécial (« Trees for Jobs ») qui a pour but d’aider à inverser le phénomène de déboisement.
Au Ghana, le Gouvernement a adopté une approche sectorielle du problème, a fait savoir le Professeur William Ahadzie, Directeur adjoint du Centre d’étude de la politique sociale de l’Université du Ghana. “Nous avons mis au point un Programme national d’emploi pour les jeunes qui vise à faire affecter un grand nombre de jeunes à des emplois productifs là où l’on a besoin d’eux, en les faisant travailler par exemple comme animateurs sanitaires, agents des services d’assainissement et d’enlèvement des ordures, enseignants et stagiaires rémunérés dans l’industrie.”
Mauricio Cárdenas, représentant de la Colombie et ancien Ministre des transports et également de la planification économique, a évoqué les efforts qu’il a déployés pour lutter contre le chômage des jeunes durant la crise économique qu’a connue son pays à la fin des années 90, lorsque des chocs extérieurs ont fait passer le taux de chômage de 10 à 20 %, et même à 30 % chez les jeunes. « Nous avons essayé deux programmes différents et évalué ensuite leurs résultats » a déclaré M Cárdenas. Le premier, appelé « La jeunesse en action » a formé des jeunes pour le marché du travail. « Nous leur avons assuré trois mois de formation théorique, suivis de trois mois de formation en cours d’emploi. Nous leur avons également accordé une aide au revenu de trois dollars par jour, ce qui correspond au seuil de pauvreté en Colombie ». Dans le cadre de ce programme, « 80 000 jeunes ont reçu une formation, et les évaluations, pour lesquelles différentes techniques de mesure d’impact ont été utilisées, ont été très favorables ».
L’autre programme mis en œuvre en Colombie visait à créer des emplois dans le cadre de travaux communaux à petite échelle dans des quartiers urbains. Ce programme a donné des résultats moins positifs. « Nous dépendions d’ONG locales pour exécuter le programme et obtenir un cofinancement des municipalités, mais celles-ci n’avaient pas les moyens nécessaires ». Selon M. Cárdenas, une autre raison de l’échec du programme tient au fait qu’« il exigeait que les intéressés reçoivent le salaire minimum, ce qui a fait obstacle à la création d’emplois ». Fort de ces expériences, M. Cárdenas a conclu que « la meilleure stratégie face au chômage des jeunes consiste à leur assurer une formation professionnelle qui prenne en compte la nécessité pour eux d’être assurés d’un revenu durant leur formation ». Par ailleurs, « il faut aussi avoir des programmes de formation à proposer. Notre approche a encouragé l’élaboration de ces programmes par le secteur privé ».
Au cours du débat, M. Murugu a déclaré que l’on pouvait encourager le secteur privé à créer davantage d’emplois dans le cadre de marchés de travaux publics, et il a signalé qu’au Kenya, dans le cadre de ce type de marchés, les entreprises étaient tenues de réserver un certain pourcentage des montant en jeu à la main-d’oeuvre. M. Cárdenas l’a mis en garde contre la tendance à voir dans les projets d’infrastructure la réponse au problème urgent du chômage des jeunes. « Les projets d’infrastructure impliquent un grand nombre de tâches administratives, et leur exécution prend un temps considérable. Des interventions sociales sont beaucoup plus efficaces, car on peut ainsi former et instruire les jeunes, puis offrir aux entreprises des incitations pour qu’elles les embauchent. »
« Après la formation, quoi ? » a demandé M. Murugu, du Kenya. « Au Kenya nous consacrons 150 milliards de shillings (soit environ 2 milliards de dollars) à l’enseignement primaire, mais comment la jeunesse peut-elle espérer trouver un emploi lorsqu’il n’y en a pas ? » Il a souligné qu’il était important d’améliorer l’environnement dans lequel opère le secteur informel en exigeant des autorités locales qu’elles signent des contrat-programmes en matière de création d’emplois. Il a jouté qu’il est indispensable d’apporter une aide aux jeunes dans le secteur agricole étant donné que la plupart des agriculteurs kényens ont plus de 60 ans. « Notre programme « Trees for Jobs » est destiné aux zones rurales, a-t-il précisé ». « Les jeunes travaillent avec le service forestier, acquièrent des compétences et aident à préserver les bases de l’économie nationale ».
Le Professeur Ahadzie, du Ghana, a reconnu qu’il était nécessaire de soutenir la création d’emplois dans l’agriculture, mais il faut selon lui lier ce secteur à des activités non agricoles, notamment de transformation, à la création de marchés, et au besoin de crédit.
Ayodele Omotoso, Directeur de la Commission nationale de planification du Nigéria, qui assistait à la séance, a déclaré que « le taux de chômage chez les jeunes atteint de 60 à 70 % au Nigéria, et que le marché du travail ne peut absorber que 10 % des nouveaux arrivants. Nous pensions auparavant que le secteur public devait fournir des emplois mais nous avons maintenant une vision globale de la question ». Conformément à cette approche globale, le Nigéria a mis en place un programme de protection sociale comportant des transferts monétaires aux chômeurs, lance une réforme de l’enseignement, et il recherché des moyens d’employer davantage de jeunes dans l’agriculture commerciale, le secteur manufacturier, le tourisme, les TIC, les transports et les services publics. « La principale leçon est que le chômage des jeunes est un problème pluridimensionnel qui doit être abordé sur une base a macroéconomique. »
Dans ses remarques de conclusion, la Vice-Présidente régionale Mme Ezekwesili a déclaré qu’il fallait manifestement s’attaquer au chômage des jeunes sous tous les angles. « Le profil des jeunes chômeurs soit s’adapter à nos modes de penser, comme cela a été le cas pour la parité hommes-femmes. Dans le cadre de tout ce que nous entreprenons, nous devons accorder aux jeunes la place qui leur revient, pour qu’ils soient assurés d’avoir un avenir. »
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L’identité francophone à l’heure de la mondialisation
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La Francophonie est souvent réduite à un simple regroupement entre la France et ses anciennes colonies. C’est mal connaître la genèse du mouvement francophone et sa géopolitique, avec deux époques : celle des racines historiques du 16ème au 19ème siècle, celle du colonialisme du 19e au 20e siècle. S’il y a un noyau historique, il a beaucoup évolué. Aujourd’hui, avec la fin du conflit Est-Ouest, on redécouvre ces autres racines et identités. La mondialisation est une chance pour la Francophonie car elle lui permet de retrouver un horizon souvent oublié sur le plan historique et culturel. Présente sur tous les continents, elle devient un symbole de la diversité culturelle à construire. Elle s’appuie sur les identités et les langues plurielles. C’est la francosphère, c’est-à-dire, la Francophonie à l’heure de la mondialisation. Non pas un reste du passé, mais une chance pour l’avenir. Ces multiples points d’appui, historiques et contemporains, sont autant d’atouts pour amortir les chocs liés à la mondialisation qui, la plupart du temps, bouleversent les identités et déstabilisent les cultures. Avec le temps, les logiques politiques ont laissé place à des problématiques culturelles. Le dialogue entre les racines mondiales de la Francophonie et celles des autres aires linguistiques devient un outil privilégié de la cohabitation culturelle.
Dialogue des civilisations (thème à venir)
La langue française est le ciment d’une large communauté d’hommes et de femmes vivant aux quatre coins du monde, sous des latitudes et des climats différents et avec des cultures diverses. De grandes et célèbres figures de l’histoire universelle ont contribué à forger le patrimoine commun du monde francophone qui s’est enrichi de la philosophie des Lumières, de l’aspiration à davantage d’égalité, de la liberté et de la fraternité. Tous ces idéaux, véhiculés par une langue française partagée, ont été nourris par l’apport des valeurs issues de tous les pays de l’espace francophone. La Francophonie est donc aujourd’hui un des laboratoires de la diversité culturelle, un des outils de ce dialogue des civilisations à construire, un des espaces de cohabitation indispensables pour éviter cette funeste prophétie du choc des civilisations. La Francophonie est un exemple du pluralisme des modèles politiques et culturels, un acteur des trois espaces linguistiques (lusophone, hispanophone, francophone) et du rapprochement avec l’Arabophonie et la Russophonie. Elle est également un acteur de cette laïcité de tolérance à construire pour desserrer le lien entre politique et religion. En un mot, elle contribue à sortir de l’universalisme abstrait comme du communautarisme et des multiples formes d’affrontement des identités culturelles. Elle participe aussi à l’organisation d’une meilleure cohabitation entre la majorité et les minorités religieuses, sociales et politiques. Elle est un des terrains d’expérimentation des nouveaux liens à construire entre identité et communauté, mondialisation et communauté internationale, diversité culturelle et universalisme.
Francophonie et Europe élargie
C’est par le biais du politique et pas seulement par celui de la langue, que se construiront les nouveaux rapports entre Francophonie et Europe. De même que l’Europe a cessé de coïncider avec l’Occident, la Francophonie a cessé d’être exclusivement liée à la langue française. Elle est aussi le symbole de la diversité culturelle comme atout pour une autre mondialisation. On assiste à une complémentarité entre « communauté de langues » et « communauté de cultures reconnues dans leurs diversités ». En Europe, le projet politique l’emporte sur l’extraordinaire diversité des langues et des cultures : 23 langues pour 68 pays et 254 régions. Avec la Francophonie, c’est l’inverse : une langue commune pour 68 Etats et gouvernements que beaucoup de choses séparent par ailleurs. Des acteurs de la vie intellectuelle, économique, sociale et culturelle de pays européens, francophones et non francophones, seront invités à expliciter le lien qu’ils entretiennent avec la langue française et, par delà, avec les pays et les cultures des pays francophones d’Europe, d’Afrique, d’Amérique et d’Océanie, ainsi qu’avec les autres aires linguistiques luso-hispano-arabo et russophones. Cette interrogation concerne les pays européens effectivement francophones (Suisse, Belgique, Luxembourg…) mais également des pays qui ont récemment accédé au statut de membres ou d’observateurs (Pays baltes, Autriche, Hongrie…).
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Conseils pour éviter la grippe A(H1N1)
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Comment puis-je me protéger contre la grippe A(H1N1)?
Comment prendre en charge à la maison une personne malade?
Que faire si je pense avoir contracté la grippe A(H1N1)?
Que faire si j'ai besoin de soins médicaux?
Comment puis-je me protéger contre la grippe A(H1N1)?
Prendre les mesures générales de prévention de la grippe:
Éviter tout contact étroit avec des gens qui ne semblent pas bien portants et qui présentent de la fièvre et une toux.
Se laver les mains à l’eau et au savon fréquemment et soigneusement.
Avoir une bonne hygiène de vie, à savoir dormir suffisamment, s’alimenter correctement et conserver une activité physique.
Comment prendre en charge à la maison une personne malade?
Essayer de lui réserver un endroit de la maison à l’écart. Si c’est impossible, maintenir une distance d’au moins un mètre entre elle et les autres occupants.
Se couvrir le nez et la bouche lorsqu’on s’occupe de la personne malade. On peut acheter des masques dans le commerce ou les fabriquer à l’aide de tissus facilement disponibles du moment qu’on les nettoie ou qu’on les élimine correctement.
Se laver les mains soigneusement à l’eau et au savon après chaque contact avec la personne malade.
Essayer de bien aérer la zone où se trouve la personne malade. Ouvrir les portes et fenêtres pour faire circuler l’air.
Maintenir l’environnement propre à l’aide de produits ménagers facilement disponibles.
Si vous vivez dans un pays où la grippe A(H1N1) a provoqué des cas de maladie chez l’homme, suivre les autres conseils donnés par les autorités de santé nationales et locales.
Que faire si je pense avoir contracté la grippe A(H1N1)?
Si vous ne vous sentez pas bien, présentez une forte fièvre, de la toux et/ou un mal de gorge:
Restez chez vous et évitez de vous rendre sur votre lieu de travail, votre école ou à des rassemblements.
Reposez-vous et absorbez des liquides en abondance.
Couvrez-vous le nez et la bouche de mouchoirs en papier lorsque vous toussez et que vous éternuez et éliminez-les ensuite correctement.
Lavez-vous les mains à l’eau et au savon fréquemment et soigneusement, surtout après avoir toussé ou éternué.
Informez votre famille et vos amis de votre maladie et recherchez de l’aide pour les tâches ménagères qui supposent des contacts avec d’autres gens, par exemple les courses.
Que faire si j'ai besoin de soins médicaux?
Contactez votre médecin ou prestataire de soins de santé et, avant de vous rendre à son cabinet, décrivez-lui vos symptômes. Expliquez pourquoi vous pensez avoir contracté la grippe porcine (par exemple si vous vous êtes récemment rendu dans un pays où sévit une flambée de grippe porcine chez l’homme). Suivre les conseils qu’il vous aura donnés pour les soins.
S’il ne vous est pas possible de contacter votre prestataire de soins de santé à l’avance, faites part de votre suspicion de grippe porcine dès votre arrivée dans l’établissement de soins de santé.
Prenez soin de bien vous couvrir le nez et la bouche au cours de votre déplacem
salutations cordiales
Gislène Moussouamy
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Pour mon Mentor Sêssi
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A tous ceux qui, de part leur geste, leur inspiration, leur amour ou de leur désamour angélique ou larvé, ont su aider à polir ma vision de jeune leader, de jeune volontaire, de jeune ambassadeur des Nations Unies. En effet dans la vie d’un jeune leader, il y a toujours des gens qui nous inspirent et nous motivent.
Et parmi ceux là, je souhaiterais particulièrement et d’une manière spéciale rendre hommage à la mission de Sêssi HOUNKANRIN sur Tankingitglobalorg. Elle m’a personnellement soutenu et coaché dans le cadre du Prix Panafricain des jeunes leaders des Nations Unies, du prix de l’excellence Africaine et celui de la Francophonie et surtout sur la promotion des Objectifs du millénaire pour le développement (OMD).
A toi Sêssi ! Retrouve dans ce message le leadership et la vision d’un monde juste et durable que tu as su insuffler avec brio à un jeune que tu as connu grâce au net et à la révolution technologique.
Merci pour ton aide et pour l’idéal d’un monde solidaire et les valeurs citoyennes que nous partageons ensemble.
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| April 27, 2009 | 12:19 PM |
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Gabon: Quarante cinq étudiants, scolaires, désormais outillés sur les NTIC
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Libreville, 14 décembre (GABONEWS)- Quarante cinq jeunes, étudiants, scolaires, et des Organisations de jeunesse, ont reçu samedi au Campus Numérique Francophone de Libreville (CNFL), des attestations, des diplômes de fin d'ateliers de formations gratuites, organisés par le réseau des Jeunes Volontaires Francophones du Gabon (JVF).
Durant trois mois, ces 45 jeunes, provenant des universités de Libreville et des écoles supérieures, de lycées et collèges du pays, et des Organisations de jeunesse, ont suivi des formations axées sur les modules d’infographie, de gestion et création de sites Web, de bureautique et Navigation Web lancées depuis le 13 septembre dernier au CNFL.
Ces attestations, ont été remises par le représentant de l'Ambassade de France au Gabon, Jean Jacques Perouze et M. Bourobou, inspecteur de la jeunesse au ministère Gabonais de la jeunesse et des sports chargée des loisirs et de la vie associative.
Reprenant les mots du secrétaire général de l’Organisation internationale de la Francophonie (OIF), Abdou Diouf, « Etre unis dans la diversité ne suffit pas! Nous devons être solidaires dans l’adversité! Car c’est un combat dans lequel on ne peut, comme le disait Bossuet, ‘’s’affliger des conséquences, tout en s’accommodant des causes’’ », le Coordonnateur du réseau JVF Gabon, Lemien Lendzeyi, a rappelé au public la nécessité de mettre en pratique l’esprit de solidarité.
Il a interpellé l’ensemble des invités sur le caractère gratuit de ces formations, précisant que « c’est cet esprit de solidarité défendu par la Francophonie que le réseau JVF s’active à mettre en œuvre sur le plan national et en milieu jeune, universitaire et scolaire, à travers ces formations aux NTIC offertes gratuitement.»
« Ces formations sont rendues possibles grâce au partenariat entre le CNFL, qui nous offre sa salle multi média, son appui financier et son expertise, mais également grâce à l'appui de l'Université Omar Bongo, par l'entremise du Centre de recherche numérique», a-t-il fait remarquer
Pour sa part, le directeur du Campus numérique Francophone de Libreville (CNFL), Antoine Perrier-Cornet, a relevé que cette collaboration avec les JVF, est un partenariat gagnant-gagnant, car, a-t-il ajouté, « le président de JVF international, Andy Roland Nziengui, donne un large écho sur le plan international des activités menées par le CNFL et partant de l’Agence Universitaire de la Francophonie ».
« Les plus récents, sont de Caraquet (Canada-Nouveau-Brunswick), lors de la VIe Conférence des OING et des OSC de la Francophonie et en octobre dernier au XIIème Sommet des Chefs d’Etat de la Francophonie à Québec », a-t-il déclaré
L’Administrateur du Centre de recherche numérique (CDRN) de l’Université Omar Bongo, Andy Nze Nguema, a félicité les JVF, en les rappelant le souhait du recteur de l’UOB, de voir ces formations s’étendre aux étudiants du premier et du second cycle, mais aussi aux agents de cette Institution.
Le réseau des Jeunes Volontaires Francophones est une tribune internationale de la Francophonie, présent dans 46 pays de l'espace francophone. La volonté générale est d’impliquer les jeunes issus de l’espace francophone au sein de projets communs afin de participer à l’avènement d’une conscience citoyenne commune par le biais du volontariat local et international
LIEN de l'article sur Gabonews:
http://gabonews.ga/actualite/actualites_2007.php?Article=5680
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Il y a beaucoup de capitaux africains planqués dans les paradis fiscaux.
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Révélation d'une étude de l'Onu : 400 milliards de dollars planqués par des Africains dans des paradis fiscaux
Il y a beaucoup de capitaux africains planqués dans les paradis fiscaux.Selon une étude de l’Onu citée par Mamadou Diouf de la Csa, il y aurait environ 400 milliards de dollars placés hors du continent. C’est pourquoi, les centrales syndicales sénégalaises et africaines appellent
les pays du G8, à l’occasion de leur sommet sur la crise financière, à rapatrier ces fonds.
Les capitaux africains continuent de migrer vers les paradis fiscaux.Ainsi, selon un rapport de l’Office de contrôle de la drogue et du crime des Nations Unies, Fiche de la corruption, intitulé : ‘Tout le monde en paie le prix’, 2004, cité par les responsables des centrales
syndicales regroupées autour de l’intersyndicale, chaque année ce sont plus de 400 milliards de dollars qui sont expatriés dans les paradis fiscaux. ‘La corruption et le transfert de fonds illicites contribuent à la fuite des capitaux en Afrique où plus de 400 milliards de dollars
ont été détournés et mis à l’abri à l’étranger’, a déclaré hier Mamadou Diouf, coordonnateur de l’intersyndicale des centrales, lors d’une conférence de presse.
Et Mamadou Diouf d’ajouter, citant un autre rapport,durant cette même période, dans la zone franc, que cette fuite des
capitaux avait atteint plus 131 milliards de dollars dont plus de 86 milliards dans les pays de l’Union économique et monétaire ouest-africaine (Uemoa).
Selon Ameth Saloum Dieng, dans son livre intitulé, ‘Fuite de capitaux, Epargne et Investissement en Zone Franc’,Dakar, Ucad, 15-17 novembre 2007, cette fuite des capitaux représente 13 à 14 % du Pib de la zone franc, avec une pointe de 22 % au Sénégal,et 19,5 % en Côte d’Ivoire. Ainsi, sur les 500 milliards de dollars qui sortent chaque année des pays pauvres, selon le journal économique Financial Times 2004), 400 milliards proviennent du continent africain. Sur ces 500 milliards, 300 milliards sont issus de délits (la corruption, 50 milliards et les activités criminelles, 250 milliards).
Et selon le secrétaire général de la Csa, cet argent planqué dans les paradis fiscaux, représente presque le double de la dette extérieure africaine qui était estimée à 215 milliards de dollars. C’est pourquoi la Confédération internationale des syndicats, section Afrique, (Cis) lance un appel aux pays du G8 qui doivent se réunir prochainement à l’occasion du sommet sur la crise financière pour un retour de l’argent
planqué dans les paradis fiscaux.
‘L’Afrique exige, lors du prochain sommet du G8 sur la crise financière, pour lui permettre de réunir toutes ses chances pour se développer, l’interdiction des paradis fiscaux et judiciaires, le rapatriement des capitaux qui y sont planqués, le contrôle strict de la mobilité des capitaux pour enrayer la corruption et limiter l’exportation des profits des grandes firmes étrangères qui ne pénalisent pas le développement de l’épargne domestique et enfin, l’érection de la guerre contre le trafic d’armes,de diamants et de drogue en Afrique, à la hauteur de la guerre contre le terrorisme’, souligne le secrétaire général de la Csa. Car, pour ce
dernier, il est reconnu que la crise financière qui secoue le monde est liée ‘à la libre circulation des capitaux’. C’est pourquoi, selon lui,l’Afrique ‘exige le bannissement’ des paradis fiscaux et judiciaires et la ‘restitution’, aux pays africains victimes, des biens qui y sont planqués. Car, de l’avis des syndicalistes Sénégalais, cette fuite des
capitaux est responsable, en grande partie, de la pauvreté et du sous-développement en Afrique.
D’ailleurs, un document du Haut Conseil Français de la coopération internationale intitulé ‘les priorités de la coopération pour l’Afrique Subsaharienne et le Nepad’ affirme qu’une ‘réduction de ces 40 % d’épargne africaine expatriée pour les ramener au niveau des 3 % de fuite de capitaux des pays d’Asie, aurait permis d’augmenter de 50 % le stock de capital en Afrique’. En plus, avec la crise financière, énergétique et alimentaire, les syndicalistes estiment que le continent a besoin de l’aide de la communauté
internationale pour que l’argent planqué dans les banques étrangères lui soit restitué, et pas seulement l’augmentation de l’aide publique au développement qui semble polariser l’opinion publique, conclut-il.
Auteur: Charles Gaïky DIENE
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Un Monde Obscure et incertain
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Un Monde Obscure et incertain
Bonne année 2008
Chers compatriotes d’Afrique,
chers frères sœurs des communautés du tiers monde.
Chers amis Européens asiatiques et américains.
Je vous adresse ces quelques lignes sans vous connaître, mon but est de vous faire partager mes pensées, mes inquiétudes et la petite lueur d’espérance qui m’habite en cette fin d’année 2007 qui marque aussi la naissance de l’année 2008 et les promesses qui se dessinent à l’horizon dans notre quête d’un monde meilleur.
Un monde dans lequel, le bien l’emportera sur la bestialité, la brutalité, la violence et le mal.
Nous vivons dans un monde obscure et incertain que l’on dit entre chien et loup. Nous vivons dans un monde à la fois difficile et impossible. Tous nos devanciers, c’est-à-dire ceux qui nous ont précédé dans la mort, doivent se demandé comment nous avons pu vivre et survivre dans un monde, aussi injuste, cruel et hypocrite. Un monde de mensonges. De méchanceté gratuite dans lequel le profit et la mort des autres est le gage de la réussite de d’autres.
Par exemple, nous savons tous qu’il est techniquement et matériellement possible de réduire les inégalités entre les peuples de la terre, de payer les matières Premières des pays pauvres du sud à un juste prix, de nourrir les affamés grâce aux excédents céréaliers des pays du nord.
De distribuer les ressources, de ralentir la croissance démographique, de diminuer les dégradations écologiques, de réguler l’économie afin qu’elle soit au service de l’homme et non le contraire, de fraterniser les peuples dans une communauté de destin basée sur une véritable solidarité humaine.
De fonder un monde dans lequel les nouvelles techniques de communications et d’informations nous rendront plus sensible au sort des plus pauvres de notre planète.
Mais c’est une possibilité impossible tant elle nécessite de transformations dans les structures mentales, sociales, économiques, nationales. … ainsi le possible devient impossible et nous vivons dans un monde impossible où il est impossible d’atteindre la solution possible.
Le réalisme devient utopique et c’est l’anormal qui est la triste réalité de notre monde. les ressortissants du tiers monde et les africains en général doivent prendre en compte cette réalité du monde et ne plus croire aux bons sentiments et aux discours hypocrites, pompeux et généreux de gens qui n’ont que le profit comme but de vie et qui se gargarisent d’être les défenseurs des droits humains.
- Ils doivent savoir que rien ne viendra du dehors pour les sauver, le dedans prendra ainsi toute son importance, ils doivent se mobiliser en commun pour entreprendre ensemble des grands travaux au niveau local et régional d’aménagement, permettant d’accroître notre production alimentaire pour ne plus mendier pour vivre car la pitié des autre ne résoudra pas nos difficultés et nos nombreux problèmes.
- Nous ne devons plus produire en grandes quantités ce que consomment les autres à des prix fixés par eux. Cela ne doit plus être notre problème si un américain ou un européen n’a pas de café a boire en hiver.
- pourquoi devons nous réserver nos meilleures terres à des cultures destinées au bien être et au confort des autres, alors que nos peuples crèvent de faim et de soif ?
- Nous sommes dans un monde ou chacun doit affronter ses propres difficultés, car l’expérience a montré que nous ne devons rien attendre des autres, dans la maladie, la faim et la soif. Il suffit d’ouvrir les yeux pour voir le mépris, l’arrogance et la suffisance dont-ils font preuve quand-t-ils sont en face nous pour comprendre qu’ils ne peuvent rien pour nous.
- ils sont plus préoccupés par le sort des gorilles de montagnes, des bébés phoques, des espèces en voie de disparition comme les orangs-outans, les macaques verts, les perroquets gris et autres rhinocéros blancs. La souffrance et l’humiliation des peuples africains, ne les affectent nullement pas. Ils sont sans scrupules. C’est la grande leçon que la vie nous offre en cette fin d’année 2007.
Dans ce combat pour exister simplement avec dignité dans un monde sans boussole, les africains doivent compter sur eux même et ne rien attendre des nations qui n’ont que le calcul, la coercition, le profit et l’opportunisme comme objectif de vie. Nous vivons dans un monde qui a perdu la raison, c’est en prenant cette réalité en compte que nous pourrons nous affirmer en être pensant.
Et retrouver notre place à la grande table du dialogue des cultures et des civilisations parce que nous sommes porteurs d’une civilisation dont ce vieux monde essoufflé a besoin pour respirer à plein poumon l’air de la fraternité des peuples et des nations.
C’est pourquoi comme par enchantement, les étoiles de nuit s’animent déjà en plein jour et se parent de leur plus beaux atours pour accueillir 2008 l’année nouvelle. Bien sûr, comme les autres années, 2007, reviendras inlassablement frapper les trois coups à nos portes pour aiguiser la flamme meurtrie qui ne cesse de se consumer dans les coeurs de tous ceux qui l’ont connu et qui n’oublieront pas de sitôt les souffrances qui ont été notre quotidien au cour de cette année difficile.
Le sage et grand penseur chinois LAO TSEU, résume mieux notre propos :
<< tout le monde tient le beau pour le beau,
c’est en cela que réside sa laideur.
Tout le monde tient le bien pour le bien
c’est en cela que réside son mal.
Car l’être et le néant s’engendre.
Le facile et le difficile se parfonds.
Le long et le court se forment l’un par l’autre.
Le haut et le bas se touchent.
La vie et la mort se prolongent,
La voix et le son s’harmonisent.
L’avant et l’après se suivent.
C’est pourquoi le saint adopte
la tactique du non agir,
et pratique l’enseignement sans parole.
Toutes les choses du monde surgissent
sans qu’il en soit l’auteur.
Il produit sans s’approprier,
il agit sans rien attendre,
son oeuvre accomplie, il ne s’y attache pas,
et puisse qu’il ne s’y attache pas,
son oeuvre restera. >>
Mesdames et messieurs, chers frères et sœurs des communautés du tiers monde, chers amis européens.
puisse la vie et sa force qui nous habite, nous guider dans le droit chemin pour fonder un monde plus solidaire et vivable pour tous, afin que l’homme soit le projet commun de tous les autres hommes.
Bonne heureuse année à vous tous, que la paix habite vos cœurs et vos foyers durant les mois avenirs. Je vous adresse mes pensées de succès et de bonheur féconds, ainsi que mes souhaits les meilleurs et tous mes vœux de bonne et heureuse année 2008.
Très sincèrement et cordialement
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| December 30, 2007 | 11:55 AM |
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Les enjeux de l’emprunt obligataire du Gabon
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Les 100 milliards recherchés par Libreville devraient lancer et vivifier la Bourse communautaire d’Afrique centrale. Après une tournée de son ministre d’Etat chargé de l’Economie, des Finances, du Budget et de la Privatisation, Paul Toungui, en Afrique centrale, le Gabon communique maintenant par voie de presse sur l’emprunt obligataire qu’il a lancé et qui devrait être clôturé ce 31 décembre 2007.
C’est dire que les investisseurs ont encore quelques jours pour souscrire à l’emprunt obligataire dénommé « Etat gabonais 5,50% 2007-2013 ».
Plus simplement, le Gabon recherche 100 milliards de francs Cfa pour racheter ses dettes auprès du Club de Paris. Une obligation coûte 10 000 francs Cfa et chacun, particulier, personne morale ou même investisseur institutionnel étranger, peut donc souscrire. Ça veut dire prêter de l’argent au Gabon qui, contrairement au taux d’intérêt pratiqué dans les banques par exemple, vous remboursera au taux de 5,50%, entre 2007 et 2013.
« Le remboursement du capital, indiquent les autorités gabonaises, sera annuel à raison du paiement de un sixième (1/6) par an jusqu’à amortissement total dudit capital. » De même, « les revenus liés à l’emprunt obligataire sont exonérés de tout impôt pour les investisseurs au Gabon et soumis à la législation fiscale sur les revenus des valeurs mobilières dans les autres pays de la Cemac (Communauté économique et monétaire de l’Afrique centrale). Mais, le Gabon ne prélèvera aucune retenue à la source sur les intérêts versés aux souscripteurs.
Et selon le communiqué publié pour l’occasion, « l’emprunt obligataire « Etat gabonais 5,50% 2007-2013 » bénéficie de la garantie souveraine de la République gabonaise pour le principal et les intérêts ». Cet appel public à l’épargne est lancé sur le marché financier de la Cemac et l’emprunt obligataire sera coté à la Bourse des valeurs mobilières de l’Afrique centrale (Bvmac) basée à Libreville. C’est la première émission obligataire par appel public à l’épargne sur le marché financier d’Afrique centrale qui, soutenait le ministre Paul Toungui, « offre un débouché aux réserves de liquidité à la recherche d’un rendement attractif » et « permet à l’Etat gabonais de s’inscrire dans l’esprit de la réforme BEAC visant à supprimer les avances statutaires aux Trésors nationaux ».
Cette opération d’envergure vise donc à lancer les activités de la Bourse communautaire et surtout à les animer. En effet, l’emprunt obligataire du Gabon va donner lieu à bien des transactions dans la mesure où les obligations émises peuvent faire l’objet de revente ou de rachat. Les obligations seront en effet représentées par des titres de créances dématérialisées et librement cessibles. Ce qu’on appelle un marché secondaire. Tous les investisseurs de la sous-région sollicités sont donc appelés à prendre des obligations pour donner une réalité au marché boursier sous-régional.
C’est aussi la raison pour laquelle le Gabon a procédé par emprunt obligataire. La dette qu’il contracte ainsi est plus souple à gérer alors même que celle dont il veut se défaire et qui plombe son développement économique, est soumise à des conditions tellement rigoureuses que les seules possibilités de souffler réside dans les rééchelonnements qui ne font que renvoyer les problèmes à plus tard. Si la conjoncture du pays s’améliore au fil des années, l’Etat gabonais peut, par les mécanismes boursiers, racheter aisément sa dette. Pour finir, il est possible de souscrire dans les établissements bancaires de la Cemac membres du syndicat de placement et de Bgfi Bourse, intermédiaire en bourse mandaté par le Gabon.
Source: Cameroon-Tribune
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| December 27, 2007 | 9:16 AM |
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Conours blog*Formation des jeunes sur les NTIC,une piste pour resoudre le problème du Chômage
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Les statistique prouve que les jeunes de notre génération ont la facilité d'assimiler rapidement et efficacement les NTIC. La nouvelle économie du savoir requiert que notre génération soit outillée de ces connaissances afin d'améliorer les perspectives d'emploi.
Les jeunes assistent présentement à un changement qui transforme les méthodes de travail conventionnelles pour laisser la place à ces nouvelles technologies. Il existe certainement des défis que les jeunes devront affronter afin d'arriver à profiter pleinement des NTIC .
L'accessibilité à ces technologies, principalement dans les pays du Sud, est certainement le plus grand défi empêchant l'utilisation de celles-ci. L'absence d'infrastructures physiques de communication restreint les liens de communication entre le pays.
De plus, les difficultés d'approvisionnement en équipements technologiques augmentent la complexité de création des conjonctures d'utilisation de ces moyens par la population. Un autre grand défi touche celui de la formation des utilisateurs sur l'utilisation de ces NTIC dans leur communauté. Les jeunes ont certainement une grande facilité, mais l'absence d'opportunités de formation dans les écoles, universités ou centres de formation provoque une carence.
Pour profiter pleinement des retombées des NTIC, on doit présenter la conjoncture de formation à cette nouvelle génération pour que celle-ci puisse assurer l'évolution de notre civilisation.
Aujourd'hui, la nouvelle réalité socio-économique rejette en bloc l'idée de continuer à former avec les mêmes structures traditionnelles. Les étudiants eux mêmes deviennent de plus en plus conscients de la vitesse à laquelle s'opèrent les changements dans le monde et surtout du caractère volatile du marché de l'emploi. Ils sont de plus en plus nombreux à manifester le désir de se lancer en affaire à leur propre compte, souvent comme alternative au chômage.
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| December 27, 2007 | 5:45 AM |
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Procès verbal de la réunion des Jeunes Volontaires Francophones de Libreville
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Procès verbal de la réunion des Jeunes Volontaires Francophones de Libreville
Président de séance : Moyi Laurina
Secrétaire de séance : Mombo Nziengui Rostano Eloge
Lieu : Campus numérique francophone de Libreville
Date : Samedi 08 décembre 2007
L’ordre du jour de cette réunion était défini de la manière suivante :1- exposé présenté par le coordinateur national des JVF Gabon, Mr Lendzeyi Lemien ; 2- réflexion sur les divers chantiers au programme en vue d’harmoniser le champ d’action des JVF ; 3- Les priorités dès l’entame de l’année 2008.
Après l’harmonisation des points sur l’ordre du jour à l’unanimité des membres présents, a intervenu l’exposé sur le leadership. En effet, Lendzeyi à jeter les bases sur l’épineuse question du leadership au sein des jeunes. Il s’est agit d’expliquer les dix commandements d’un leader dont quelques uns sont : l’esprit gagnant, l’estime de soi, la motivation positive, la maîtrise de soi, l’auto orientation, l’auto discipline, l’expansion de soi…
Au terme de cet exposé, les JVF présents lors de la réunion ont manifesté un échange sur le concept de leadership, chacun à donner avec subjectivité sa conception sur le concept du leadership. Les idées évoquées et retenues à l’unisson par les JVF au cours de cet échange s’énumèrent de la manière suivante : positivisme, état d’esprit, pensée créatrice, vision et idéal, avoir des principes, la connaissance de soi et d’autrui, volonté, libération progressiste, culture intérieure, détermination de l’homme, courage et force d’action sur le développement durable.
Quant à la réflexion sur les chantiers au programme dans le cadre des actions des JVF, plusieurs propositions des projets ont été faites par les membres dans chaque section dont ils sont inspirés. Dans le chantier Art et culture, Franck Osée, artiste peintre a fait la proposition d’ériger une fresque de 5 mètres au moins où tous les membres viendront poser leurs empruntes en vue de marquer leur adhésion à la philosophie des JVF. Une exposition des toiles artistiques a été planifiée.
Pour ce qui est du chantier environnement et tourisme, Lebaka Lecket Wenceslas, responsable de ce chantier a fait la proposition du projet conçu sur la promotion des vertus thérapeutiques de certaines plantes traditionnelles gabonaises. Alors, il a proposé d’organiser plusieurs conférences autour de l’environnement à l’instar des plantes médecines du Gabon.
Le responsable du chantier projet Yvon Békalé à son tour, à proposer aux membres d’élaborer et vulgariser le guide sur le développement durable. En outre, il y a eut la proposition d’un journal hebdomadaire francophone et la participation aux concours du meilleur blog proposé par Takingitglobal.com. Par ailleurs, à la demande d’un nouvel adhérent de JVF, une présentation globale des départements établis par le bureau national a été brossé par le coordinateur national.
Ainsi, en ce qui est des priorités dès l’entame de l’année 2008, les contours du projet pilote doivent être mis à jour, à savoir : les forums, conférences, débats, émissions radios et télévisées sur toute l’étendue nationale sur la promotion des OMD, partenariat avec l’ensemble des ministères de l’environnement, la culture, installation des clubs de francophonie dans les autres lycées de la capitale et dans chaque chef lieu de province à l’instar du club de francophonie Nyanga de Tchibanga et Ngounié de Mouila.
De facto, dans les divers, le rappel sur la mobilisation des JVF sur la journée internationale de la francophonie du 20 mars 2008 a été de mise. Alors, les membres des JVF désirant devraient prendre part au forum interprovincial qui s’organisera pour cette édition à (Mouila ou Tchibanga), mais surtout les JVF doivent s’investir pleinement au programme proposé par le ministère des Affaires étrangères, de la Coopération, de la Francophonie et de l’Intégration régionale, par l’entremise de l’ambassadeur et directeur de la francophonie au dit ministère, son excellence Benoît Joseph Mouity Nzamba.
Enfin, la réunion s’est terminée sur la réflexion au sujet de la somme symbolique que doit contribuer chaque membre pour la mise à jour de la caisse de fonctionnement de la trésorerie du réseau national des Jeunes Volontaires du Gabon.
Par:Mombo Nziengui Rostano Eloge
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| December 27, 2007 | 5:17 AM |
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MERRY CHRISTMAS AND A BLESSED NEW YEAR
About this category: Culture
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Merry Christmas' - In Different Languages
Dear All Friends, Donors , Partners, Across the Globe,
Greetings of Christmas and a very Happy New Year 2008 from everyone at
Africa Youth Ministries. www.aymu.org
Afrikaans: Ges=EBende Kersfees
Afrikander : Een Plesierige Kerfees
Albanian: Gezur Krislinjden
Arabic: Idah Saidan Wa Sanah Jadidah
Argentine: Feliz Navidad
Bahasa Malaysia: Selamat Hari Natal
Brazilian: Boas Festas e Feliz Ano Novo
Bulgarian: Tchestita Koleda; Tchestito Rojdestvo Hristovo
Chinese: (Cantonese): Gun Tso Sun Tan'Gung Haw Sun
Chinese: (Mandarin): Kung His Hsin Nien bing Chu Shen Tan
Columbia: Feliz Navidad y Pr=F3spero A=F1o Nuevo
Croatian: Sretan Bozic
Czech: Prejeme Vam Vesele Vanoce a stastny Novy Rok
Danish: Gl=E6delig Jul
Dutch: Vrolijk Kerstfeest en een Gelukkig Nieuwjaar! or Zalig Kerstfeast
English: Merry Christmas
Estonian: Ruumsaid juulup|hi
Farsi: Cristmas-e-shoma mobarak bashad
Finnish: Hyvaa joulua
Flemish: Zalig Kerstfeest en Gelukkig nieuw jaar
French: Joyeux Noel
German: Froehliche Weihnachten
Greek : Kala Christouyenna!
Hebrew: Mo'adim Lesimkha. Chena tova
Hindi: Shub Naya Baras
Hungarian: Kellemes Karacsonyi unnepeket
Indonesian : Selamat Hari Natal
Italian: Buone Feste Natalizie
Japanese: Shinnen omedeto. Kurisumasu Omedeto
Korean: Sung Tan Chuk Ha
Latvian : Prieci'gus Ziemsve'tkus un Laimi'gu Jauno Gadu!
Lithuanian: Linksmu Kaledu
Macedonian: Sreken Bozhik
Norwegian: God Jul or Gledelig Jul
Peru: Feliz Navidad y un Venturoso A=F1o Nuevo
Philipines: Maligayan Pasko!
Polish: Wesolych Swiat Bozego Narodzenia or Boze Narodzenie
Portuguese: Feliz Natal
Romanche (sursilvan dialect): Legreivlas fiastas da Nadal e bien niev onn!
Rumanian: Sarbatori vesele
Russian: Pozdrevlyayu s prazdnikom Rozhdestva is Novim Godom
Serbian: Hristos se rodi
Slovakian: Sretan Bozic or Vesele vianoce
Scots Gaelic: Nollaig chridheil huibh
Serb-Croatian: Sretam Bozic. Vesela Nova Godina
Serbian: Hristos se rodi
Slovak: Vesele Vianoce. A stastlivy Novy Rok
Slovene: Vesele Bozicne. Screcno Novo Leto
Spanish: Feliz Navidad
Swedish: God Jul and (Och) Ett Gott Nytt =C5r
Tagalog: Maligayamg Pasko. Masaganang Bagong Taon
Tami: Nathar Puthu Varuda Valthukkal
Thai: Sawadee Pee Mai
Turkish: Noeliniz Ve Yeni Yiliniz Kutlu Olsun
Ukrainian: Srozhdestvom Kristovym
Urdu: Naya Saal Mubarak Ho
Vietnamese: Chung Mung Giang Sinh
Welsh : Nadolig Llawen
Yugoslavian: Cestitamo Bozic
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| December 26, 2007 | 11:47 AM |
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Concours blog*Quid de la politique du plein emploi pour les jeunes
About this category: Globalization
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Le programme d'insertion économique DES JEUNES est aujourd'hui le slogan privilégié des Etats africains . Mais entre les intentions et l'acte posé par les décideurs, il y a un fossé. Sinon, combien sont-ils, ces jeunes diplômés africains, qui n'ont d'autre choix que de passer de longues années de chômage, compte tenu de la non participation des jeunes au développement dans leurs pays ?
Cette situation très inquiétante au Gabon et ailleurs ne donne plus aux jeunes le goût de fréquenter les institutions d'enseignement. En effet, être cadre du pays aujourd'hui ne signifie plus être nanti d'un diplôme professionnel : les emplois sont uniquement réservés aux jeunes issus des familles aisées.
Aussi, faut-il noter que la privatisation des rares unités industrielles comme Gabon-Telecom et la SEEG et de quelques secteurs jugés rentables est de nature à augmenter le taux des sous-emplois au Gabon.
De ce fait, les jeunes défavorisés s'abandonnent très vite à la terre ou se transportent vers d'autres pays où ils pensent trouver un emploi plus rémunérateur, entraînant ainsi la fuite des cerveaux .
Par la politique de plein emploi et de l'insertion économique des jeunes, les leaders africains, pensaient résoudre ses problèmes, mais ces initiatives n'ont pas connu un grand succès ; les réformes en vue de réduire le taux de chômage sont encore restées lettre morte, n'eût été l'effort de quelques organismes et organisations non-gouvernementales qui essaient dans la limite de leurs moyens de faire des jeunes des salariés.
Très conscients de ce constat qui continue de retarder le développement économique du pays, le Réseau des jeunes leaders préconise : Une reforme du système éducatif qui tienne compte de l'inadéquation- formation- emploi et des réalités sociales, qui intègrent le jeune dans un secteur économique durable.
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| December 24, 2007 | 5:01 AM |
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Concours blog*Les NTIC et les medias au service des jeunes
Related to country: Gabon About this category: Media
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Un jeune leader disait : « on ne mange pas la paix mais on mange avec la paix ». C'était une façon de montrer le rôle déterminant de la paix dans notre pays. Sans la paix aucune activité humaine n'est possible. Dans leur effort de la maintenir les hommes élaborèrent des lois dont l'application incombe aux trois pouvoirs fondamentaux: le législatif, le judiciaire et l'exécutif.
Un quatrième pouvoir s'ajoute notamment les médias et les NTIC. Plus que les trois premiers, celui-ci a une influence immédiate sur la vie des jeunes. La télévision, la radio, Internet et les autres formes de médias émaillent le quotidien juvenil. Dans un monde où chaque jour apparaissent de nouveaux conflits le moyen orient, le Darfour, l'Irak), où le racisme et la ségrégation raciale semblent refaire surface (assassinat des étudiants étrangers à St petersbourg en Russie); il apparaît désormais urgent de se servir des médias, meilleur compagnons des jeunes , pour rechercher la paix.
La radio et la télévision sont les médias les plus utilisés, les plus écoutés. Pour beaucoup des jeunes, ce que disent
les communicateurs est parole d'évangile. Avec le câble et le satellite, l'on accède facilement à plusieurs chaîne
de radio et télévision qui distillent à longueur de journée des informations allant du jeu à l'actualité en passant
par la musique et la publicité.
Tous les domaines de la vie sont ainsi passée en revue par les professionnels de la communication. Impossible donc d'échapper à leur influence. On se souvient alors de la tristement célèbre « radio milles collines » qui encouragea le massacre des tutsi au RWANDA.
L'expression des médias et des TIC aujourd'hui devrait tenir compte de la dignité humaine et du respect de la vie des jeunes . Parce que les médias constituent un carrefour où se croisent plusieurs cultures, ils sont contraints de répandre des messages de paix, de concorde et d'harmonie entre les peuples.
L'Internet, nouveau né de la grande famille des médias est présent dans toutes les ville du Gabon. Grace à la spontanéité de l'information de la couleur et de l'image, il rassemble autour de lui la net génération. Toutefois, beaucoup des jeunes se font escroquer sur le net , c'est pourqoui JVFGABON à lancé une campagne dénommé « les bons usages de l'internet » qui consiste à informer les jeunes sur les avantages et inconvenients du net.
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| December 17, 2007 | 9:51 AM |
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